Alors que la guerre continue de ravager le Soudan, l’Union européenne refuse, pour le moment, d’inscrire les Forces de soutien rapide (FSR) sur sa liste des organisations terroristes. Pourtant, le Parlement européen a adopté le 9 juillet une résolution demandant cette désignation, estimant que les exactions commises contre les civils pourraient relever de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
La décision revient toutefois au Conseil de l’Union européenne, où l’unanimité des 27 États membres est nécessaire. Plusieurs capitales restent réticentes, craignant qu’une telle mesure ne réduise les possibilités de médiation dans un conflit qui a déjà provoqué l’une des plus graves crises humanitaires au monde
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